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Une pièce de David Joss Buckley, d’après le roman de Stephen KING « Dolores Claiborne »
Adaptation et mise en scène de Marie-Pascale Osterrieth
Avec
Michèle Bernier, Serge Riaboukhine, Frédérique Tirmont, Magali Woch, Simon Bakhouche et Alexandre Jazédé
(Durée indicative 2h avec entracte)
Dolores Claiborne est soupçonnée de meurtre lorsque la vieille Mme Vera Donovan meurt dans des circonstances suspectes en lui
laissant une fortune. Pour s'innocenter, Dolores va devoir raconter les
liens étroits qui l’unissaient à Vera, et remonter le fil douloureux de ses souvenirs.
« Des maris meurent tous les jours, Dolorès. Tiens, il y en a
probablement un qui meurt en ce moment même où nous parlons. Ils
meurent et ils laissent leur
argent à leur femme. J’en sais quelque
chose, n’est-ce pas ? Après tout, regardez ce qui est arrivé au mien.
Un accident est parfois le meilleur ami d’une femme malheureuse. »
Sortie théâtre avec ma maman au théâtre des Bouffes Parisiens où je n'étais pas encore allée.
Je ne connaissais pas l'histoire, pas lu la nouvelle, ni vu le film!
et je ne m'attendais pas à un tel drame mené par une Michèle Bernier étonnante de justesse et de sincérité!
L'humouriste ne fait pas spécialement rire, la personne a l'air sympathique mais là sur scène, elle m'a bluffée!
La mise en scène est intelligente, les décors ingénieux et tous les comédiens sont excellents!
Clara est juive, Ismaël est arabe. Ils forment un couple heureux et
épanoui. Lorsque Clara tombe enceinte, c'est le plus beau jour de leur
vie. Tout va bien...
Au vue de la bande annonce, je pensais voir une comédie sympathique et je fus agréablement surprise par cette comédie "dramatique" sans tomber dans les clichés, le pathos...
Coup de chapeau pour ce 1er film réalisé par Roschdy Zem.
Je n'étais pas fan de Cécile de France et là je l'ai trouvée convaincante comme tous ses partenaires d'ailleurs!
Mention spéciale à Pascal Elbé qui campe un beau duo avec Roschdy Zem.
Vous passerez un bon moment !
Jean, serveur timide d'un grand hôtel, passe pour un milliardaire aux yeux d'Irène, une aventurière intéressée.Quand elle découvre qui il est réellement, elle le fuit aussitôt. Mais Jean, amoureux, se lance à sa poursuite et la retrouve sur la Côte d'Azur.Rapidement ruiné, il finit par adopter le mode de vie de celle qu'il aime et s'installe comme homme de compagnie dans un magnifique palace.Ce nouveau statut le rapproche d'Irène qui accepte enfin sa présence. Elle lui donne alors des conseils et sans s'en rendre compte, s'attache de plus en plus à lui...
Que c'est creux et insipide !
Après les énièmes regards et mimiques de Gad Elmaleh, il n'est plus drôle! (et je précise que j'aime bien ses one-man shows).
Quant à Audrey Tautou pas crédible pour deux sous! l'histoire est téléphonée, rien d'étonnant, de touchant...Bref allez plutôt voir "Mauvaise foi" (cf note dédiée)
La suite est ici !
Vu chez Plastie&cie ;-)
Bonus Camille vs Jeanne - Janine
Un portrait de famille qui dépeint la vie de gens ordinaires à la poursuite de leur bonheur.
De
1960 à 1980, entouré de ses quatre frères, de Pink Floyd, des Rolling
Stones et de David Bowie, entre les promenades en moto pour
impressionner les filles, les pétards fumés en cachette, les petites et
grandes disputes et, surtout, un père qu'il cherche désespérément à
retrouver, Zac nous raconte son histoire...
25 décembre 1960 : Zachary Beaulieu vient au monde.
C'est le début de C.R.A.Z.Y., le récit de la vie d'un petit garçon puis d'un jeune homme pas comme les autres, qui va jusqu'à renier sa nature profonde pour attirer l'attention de son père.
Voici un film que je regrette ne pas avoir vu au ciné.
Après quelques minutes d'adaptation à l'accent quebécois, je me suis laissée porter par la vie tourmentée de de Zac et sa famille jusqu'à la petite larme... (j'suis trop sensible moi...)
La bande son est excellente et illustre bien toutes les époques abordées.
Je vous conseille vivement d'aller le louer ou l'acheter (prix vert à la FNAC)
Les lettres du titre correspondent aux ininitiales des prénoms des enfants de la famille Beaulieu : Christian, Raymond, Antoine, Zachary et Yvan
A Boston, une lutte sans merci oppose la police à la pègre irlandaise.
Pour
mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son
gang avec "un bleu" issu des bas quartiers, Billy Costigan.
Tandis
que Billy s'efforce de gagner la confiance du malfrat vieillissant,
Colin Sullivan entre dans la police au sein de l'Unité des Enquêtes
Spéciales, chargée d'éliminer Costello. Mais Colin fonctionne en
"sous-marin" et informe Costello des opérations qui se trament contre
lui.
Risquant à tout moment d'être démasqués, Billy et Colin sont
contraints de mener une double vie qui leur fait perdre leurs repères
et leur identité.
Traquenards et contre-offensives s'enchaînent
jusqu'au jour où chaque camp réalise qu'il héberge une taupe. Une
course contre la montre s'engage entre les deux hommes avec un seul
objectif : découvrir l'identité de l'autre sous peine d'y laisser sa
peau...
Un casting de têtes d'affiches, Martin Scorsese à la réalisation, une histoire de 2h30 dans la mafia: voici les ingrédients d'un film plaisant avec un scénario haletant et de bons acteurs avec un grand Jack Nickolson qui devrait continuer ce type de films...
Petit bémol sur une fin expéditive, limite risible! Un peu décevant après 2h30 de film...
Les Infiltrés est l'adaptation hollywoodienne du long métrage hongkongais Infernal affairs d'Andrew Lau que je vous conseille de voir également.
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